lundi 23 décembre 2013

Cauchemar au soleil

Nous voilà à deux jours de Noël, vous saturez peut-être déjà? Trop de dépenses, trop de repas à préparer, trop de cousins à embrasser;-)

Aussi je vous propose de prendre le contre-pied du moment et de lire ce roman qui se passe (mal) dans le désert (australien)!

'The Dead Heart' de Douglas Kennedy (1994 - 1999 pages)

Niveau minimum requis: B2
(pour déterminer votre niveau de lecture, reportez-vous aux pages de juin 2009 de ce blog)


Sauf erreur de ma part, c'est le premier roman de Douglas Kennedy. Tout son univers y est: un jeune Américain originaire du Maine, plutôt beau gosse, très seul, à un carrefour dans sa vie professionnelle.
Il part très loin, en Australie, histoire de changer d'air et d'horizon. 
Il va être servi...

C'est un roman court, assez facile à suivre (avec quand même un peu d'argot difficile à comprendre), assez déprimant aussi, même si le début est vraiment divertissant.

Tout à fait décalé par rapport aux bons sentiments qui sont censés nous habiter à Noël... 
Mon blog deviendrait-il subversif?!?

(voyez mon message du 20 décembre 2009 pour une suggestion plus en phase avec la saison!)

samedi 30 novembre 2013

Read and Love!

Une étude américaine qui a été publiée en octobre dernier montre que lire de grands auteurs vous permet de ressentir plus d'empathie à l'égard de vos congénères.

Elle montre que si, dans vos lectures, les personnages sont complexes, cela aura une influence sur votre capacité à mieux comprendre autrui et à avoir plus de compassion.

La littérature comme fournisseur de lien social: j'adore!!!

Lisez les articles suivants, ils sont (assez) faciles à comprendre:



Bon, mauvaise nouvelle pour ceux qui lisent des sous-genres comme les romans à l'eau de rose (aucun effet!) ou des bouquins de hall de gare (idem)... 
Donc, à vous les grands noms, les purs et durs, les vrais auteurs (ce qui exclut un certain nombre que je vous ai recommandés sur ce blog depuis 2009! ... 
Too bad. 
On peut pas être gentil tout le temps;-)

samedi 23 novembre 2013

Quel dictionnaire choisir?

Vous êtes nombreux à me demander dans quel dictionnaire il vaut mieux investir.

Pour commencer, un avant-propos important: oui, à l'heure du numérique et du tout internet, consulter  un dictionnaire reste pertinent et utile. D'abord parce que les traductions en ligne sont souvent totalement aberrantes et qu'ouvrir un dictionnaire vous donnera envie d'aller voir d'autres pages, c'est obligé!

Mon conseil:
- si c'est pour vous débrouiller en voyage: les dictionnaires de poche sont parfaits.
- à la maison, pour les plus jeunes (jusqu'au collège), achetez un dictionnaire junior. Certains sont très bien faits.
- après 15 ans, investissez dans un bon dictionnaire bilingue que vous allez garder très longtemps.  C'est très important de voir les articles dédiés à chaque mot en entier, et on s'habitue assez rapidement aux abréviations. Bien sûr la langue évolue, mais pour les néologismes, c'est internet* qu'il faut consulter.

Enfin, si vous faites des études d'anglais, offrez-vous en plus un dictionnaire unilingue, de façon à passer d'un mot à l'autre sans recours à la langue française.

*Il y a des sites que j'adore qui vous font découvrir le nouveau mot de la semaine ou même du jour:
Pour les enfants:
Pour les lecteurs de la presse anglophone:


samedi 26 octobre 2013

B&B = Bond and Boyd ;-)

Très attendu, largement anticipé, son adaptation  pour le cinéma déjà prévue avec le très beau Daniel Craig, le dernier 'James Bond' vient de paraître.
Et comme je l'avais annoncé dans les pages de ce blog, il a été écrit par William Boyd (maintes fois cité sur Lirenanglais, je suis fan!) à la demande des héritiers de Ian Fleming, le créateur de 007.

Je viens d'en terminer la lecture, et j'ai passé un très bon moment.

'Solo, a James Bond Novel', de William Boyd (2013 - 322 pages)

Niveau minimum requis: B2
(pour déterminer votre niveau de lecture, reportez-vous aux pages de juin 2009 de ce blog)


On y retrouve:
-  tout ce qui fait un bon James Bond: intrigue musclée, deux James Bond girls parfaites, un méchant vraiment cruel, du dépaysement, du whisky, du champagne, des oeufs brouillés au petit-déjeuner, M, Q, etc.

- tout ce qui fait un bon William Boyd: l'Afrique (il y a passé son enfance), la France et le français (il habite dans le Sud-Ouest où il fait du vin, très bon, d'ailleurs!), des dialogues bien trempés, des chapitres courts et une écriture efficace, en particulier pour décrire la cruauté, la douleur, le sadisme...

Quand tout semble réglé et qu'on est à la moitié du bouquin, on sent bien que quelque chose couve, mais il est impossible de prédire la suite. Suspense de qualité, donc.

Lisez-le avant de voir le film, c'est toujours mieux, non?