samedi 23 novembre 2013

Quel dictionnaire choisir?

Vous êtes nombreux à me demander dans quel dictionnaire il vaut mieux investir.

Pour commencer, un avant-propos important: oui, à l'heure du numérique et du tout internet, consulter  un dictionnaire reste pertinent et utile. D'abord parce que les traductions en ligne sont souvent totalement aberrantes et qu'ouvrir un dictionnaire vous donnera envie d'aller voir d'autres pages, c'est obligé!

Mon conseil:
- si c'est pour vous débrouiller en voyage: les dictionnaires de poche sont parfaits.
- à la maison, pour les plus jeunes (jusqu'au collège), achetez un dictionnaire junior. Certains sont très bien faits.
- après 15 ans, investissez dans un bon dictionnaire bilingue que vous allez garder très longtemps.  C'est très important de voir les articles dédiés à chaque mot en entier, et on s'habitue assez rapidement aux abréviations. Bien sûr la langue évolue, mais pour les néologismes, c'est internet* qu'il faut consulter.

Enfin, si vous faites des études d'anglais, offrez-vous en plus un dictionnaire unilingue, de façon à passer d'un mot à l'autre sans recours à la langue française.

*Il y a des sites que j'adore qui vous font découvrir le nouveau mot de la semaine ou même du jour:
Pour les enfants:
Pour les lecteurs de la presse anglophone:


5 commentaires:

Hélix a dit…

Salut Lizzy,

C'est étonnant parfois les parcours de vie ! J'ai 43 ans, je suis bilingue, et je découvre avec bonheur que j'ai fait exactement ce que tu conseilles dans le même ordre. J'ai d'abord eu un dictionnaire français junior, que j'ai beaucoup lu, par référence scolaire. C'est rébarbatif quand j'avais 12 ans. A la maison, il y avait le Petit Larousse en couleurs (éd. 1974). Assez génial à lire pour qui est polymathe. Dans les années 80, le collège me présenta le Robert & Collins qui me fit passer le bac 8 ans plus tard (j'ai redoublé ma seconde sic). Et je me suis enfin retrouvé avec le Cobuild des familles pour mes études supérieures en transport et Logistique en 1990. J'avais en outre un dictionnaire internationale du transport et de la Logistique qu'il m'a fallu quasiment apprendre par cœur (le retour du rébarbatif, 20 ans après lol). L'auteur était un de mes professeurs d'anglais à l'IUT d'ailleurs, aujourd'hui disparu... Il a laissé avec ma première professeur d'anglais les bases indélébiles de mon anglais. Aujourd'hui, je suis musicien professionnel et je parle et chante en anglais tous les jours.

Cheers.
Stéphane

Hélix a dit…

Désolé pour les fautes d’orthographe, il est tôt...

Hélix a dit…

Salut Lizzy,

C'est étonnant parfois les parcours de vie ! J'ai 43 ans, je suis bilingue, et je découvre avec bonheur que j'ai fait exactement ce que tu conseilles dans le même ordre. J'ai d'abord eu un dictionnaire français junior, que j'ai beaucoup lu, par référence scolaire. C'est rébarbatif quand j'avais 12 ans. A la maison, il y avait le Petit Larousse en couleurs (éd. 1974). Assez génial à lire pour qui est polymathe. Dans les années 80, le collège me présenta le Robert & Collins qui me fit passer le bac 8 ans plus tard (j'ai redoublé ma seconde sic). Et je me suis enfin retrouvé avec le Cobuild des familles pour mes études supérieures en transport et Logistique en 1990. J'avais en outre un dictionnaire internationale du transport et de la Logistique qu'il m'a fallu quasiment apprendre par cœur (le retour du rébarbatif, 20 ans après lol). L'auteur était un de mes professeurs d'anglais à l'IUT d'ailleurs, aujourd'hui disparu... Il a laissé avec ma première professeur d'anglais les bases indélébiles de mon anglais. Aujourd'hui, je suis musicien professionnel et je parle et chante en anglais tous les jours.

Cheers.
Stéphane

Lizzy a dit…

Hey Stéphane

En termes de parcours de vie, je trouve réjouissant de voir que d'un IUT on passe au transport et logistique pour parler ET chanter tous les jours en anglais!

Bravo!

Lizzy

Mehdi Auger a dit…

Bonjour Lizzi,
Pour les dictionnaires unilingues, je crois qu'il faut s'en procurer un, pas forcément trop compliqué, dès qu'on s'en sent capable. Je ne crois pas qu'il faille faire des études d'anglais pour cela, mais simplement aimer l'anglais. Ce genre de dictionnaire apporte beaucoup.
J'ai une question à vous poser : y a-t-il en anglais un éguivalent du Petit Robert ?